Les thèmes

Rencontres studio

Chaque portrait est une rencontre, une histoire, un moment de communion et de partage. Je vous présente ici ceux qui ont marqué d'une façon ou d'une autre mon esprit.

Autobahn

Le monde dans lequel nous vivons est construit autour et pour l'automobile. Nous passons nos vies soit dans les transports en commun, soit dans nos véhicules. Nos voitures sont devenus des espaces de vie dont ne pouvons nous en passer au quotidien. Ces véhicules sont devenus de forts marqueurs sociaux, ils affirment notre rang, notre pouvoir ou parfois même notre refus de conformisme. J'ai donc décider de photographier ce rapport si particulier que nous entretenons avec nos voitures. J'ai pris conscience au fur et à mesure que j'avançais dans ce thème qu'il y avait des cycles très répétitifs rythmés par la circulation, les entretiens et les passages à la pompe, j'ai tout de suite fait le rapprochement avec l'univers musical du groupe Kraftwerk, notamment l'Album AUTOBAHN. Une fois que nous nous installons à bord d'un véhicule nous rentrons dans un monde parallèle, tout est fait visuellement pour l'automobiliste : forêt de panneaux de signalisation, affichage publique et publicités, mais également tout est construit pour lui : voies, centre villes, parkings, magasins, jusqu'à l'accès aux bois et aux bords de mer.
L'automobile a envahi nos vies, il ne reste pratiquement plus de place aux marcheurs et aux rêveurs...
Tout est AUTOBAHN !

Subway Color

Il est intéressant de voir à quel point les hommes ont mis de la couleur dans le métro. Comme si c'était pour conjurer ce lieu sombre, souterrain, fermé et angoissant. C'est pour moi une vraie exploration psychologique, sociale et sociétale. J'ai toujours aimé le métro, depuis mon plus jeune âge, c'est un monde à part. La première fois que j'ai pris le métro c'était avec ma grand-mère, nous avions été au Musée de l'Homme, puis déjeuner à la mosquée de Paris, je devais avoir 8 ou 9 ans. Je ne me rappelle que du métro. J'ai toujours cette sensation de rentrer en apnée quand je m'engouffre dans une bouche de métro et quand je ressors de reprendre une grande respiration libératrice. Parisien, je connais pourtant très mal Paris et chaque sortie de métro est pour moi un nouveau monde, il m'arrive de descendre à des stations sans rien à avoir y faire, juste pour découvrir des mondes différents.

Jouef

Je suis passionné de train depuis mes premiers voyages avec ma mère, je devais avoir 3 ou 4 ans. Les voyages Paris-MontParnasse -> Brest (aller-retour) de nuit étaient plus excitants pour moi que les vacances en elles-même. J'ouvrais le store de quelques centimètres et je regardais les gares défilées dans la nuit. Le premier cadeau dont je me souviens est le train électrique Jouef que j'ai reçu un Noël. Aujourd'hui dès que je peux, je vais les voir en vrai et dès que je peux par plaisir, je monte à bord, peu importe la destination. J'envie chaque passager, chaque voyageur, surtout ceux qui ont la chance de voyager dans de vieux trains Corail, ceux où les couloirs m'étaient interdits étant enfant ! Il en reste peu malheureusement...

La distrib'

Autre sujet témoignant de notre époque : la grande distribution, les centres commerciaux. Nous y allons tous, parfois même bizarrement pour nous y promener. Comme si nous avions besoin de foules, de contacts humains à outrance et de débordement d'objets, d'articles plus inutiles les uns que les autres, mais qui occupent nos esprits et aiguisent nos envies. Le symbole, pour moi, de cet univers est le caddie, caddie que nous avons besoin de remplir comme nous avons besoin de remplir nos vies de matérialité...là aussi, comme pour cacher une certaine misère, les couleurs utilisées sont vives, joyeuses et éclatantes.

Mac Adam

Peu de gens s'intéressent aux sols des villes et pourtant il y a une multitude de choses incroyables, des indications, des textures, des formes géométriques, des reflets, etc. Un monde d'une richesse impressionnante pour le photographe.

Les bords de mer

J'aime observer les gens en vacances, leurs attitudes, leurs occupations, ces moments où ils sont enfin débarrassés des contraintes de la vie professionnelle, ces instants qu'ils attendent toute l'année et pour lesquels ils font beaucoup de sacrifices. Les plus riches embarquent sur des Yachts, mangent des plateaux de fruits de mer en terrasse, les autres se contentent de chouchous et de glaces à l'italienne en regardant voler les cerfs-volants. Mais que l'on soit riche ou pauvre, on profite tous du spectacle merveilleux que nous offre la mer, le sable et le vent.

Les oubliés

Nous disparaissons les uns après les autres, générations après générations. Seuls les cimetières se rappellent de nos noms et prénoms. La perpétué n'existant pas, nous finirons de toutes façons par être oubliés.

Au fil du temps

Une nappe de restaurant, un rideau de salle à manger, il y a des moments où le temps s'arrête. Il est important de les capturer...

Berck-sur-Mer

Simples promeneurs, sportifs, handicapés, accidentés, pêcheurs, rêveurs, riches, pauvres, gros, minces, blancs, noirs, verts... Berck à parfois des airs d'hôpital, tout le monde s'y croise avec respect et parfois compassion. On s'y rappelle que nous sommes humains.

Dogs and us

Tout le monde n'est pas Elliott Erwitt, en tous les cas pas moi, malheureusement. Mais cela ne m'empêche pas de photographier nos compagnons aboyeurs à 4 pattes et parfois même quelques miauleurs également.

64 cases

J'ai pour passion les échecs, un monde composé de 64 cases. Je suis malheureusement très mauvais, je perds très souvent et à chaque partie je me fais la promesse d'arrêter. Comme les promesses d'ivrognes, jamais tenues, je rejoue quelques heures plus tard. J'aime autant jouer sur ordinateur, que toucher les pièces, regarder les joueurs (euses), regarder des vidéos, lire des livres...bref, j'aime ce monde, cet univers de 64 cases.

Les vides greniers

D'un grenier à l'autre ! les objets délaissés par les uns font le bonheur des autres. J'aime regarder, chiner des images, retrouver des objets que je voyais étant enfant. Les vides greniers c'est le grand rendez-vous de ma nostalgie et de ma mélancolie.

La marche du pollueur

Depuis que j'ai des souvenirs, il me semble avoir toujours fait attention à la pollution. Jamais enfant je ne mettais un papier par terre, je ne crachais ou je laissais mes déchets en pleine nature. Peut-être me l'avait on enseigné, je ne sais pas, cela me paraissait naturel. D'autres vivent dans un monde parallèle, inversé. Plus ils jettent, crachent, déposent des déchets, plus ils semblent en paix. C'est étrange la nature humaine...

L'automne

J'ai décidé de photographier les 4 saisons, j'ai commencé par l'automne...il fallait bien commencer par une saison.

Le peuple de l'herbe

Macrophotographie ! pourquoi ce titre de film ? parce que j'ai eu la chance de rencontrer, travailler avec Jacques Perrin, notamment lorsqu'il travaille sur le peuple de l'herbe.

Les plus lourds que l'air

Ornithologie. Je les envie de voler au-dessus des étangs, au-dessus des vallées, des montagnes, des bois, des nuages, des mers, par delà le soleil, par delà les éthers, par delà les confins des sphères étoilées (Charles Baudelaire)

Meauxnochrome

Meaux No Chrome, Meaux sans couleur, Meaux en noir et blanc.

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